Orvis Pro Waterproof Backpack bien plus qu’un simple sac à dos!
L’offre en bagagerie pêche que l’on utilise au bord de l’eau est maintenant très large, sac à dos, chest-pack, sling pack, waist pack… Il est parfois difficile de s’y retrouver et de faire un choix. Dans cet article Dylan Braillard nous livre son expérience et ce qui l’a amené à adopter le Waterproof Pro Backpack Orvis comme outil de pêche et de travail de tous les jours.
Au revoir l’encombrement inutile
Si l’on devait pointer du doigt un domaine de l’équipement de pêche qui a évolué pour moi au fil des années, des expériences et des conditions de pêche, c’est bien celui de la bagagerie. La canne, les lunettes, le consommable et tout le matériel traditionnel font partie de l’indispensable du pêcheur à la mouche. Mais aujourd’hui je trouve qu’un sujet émerge pour garantir confort et efficacité : comment choisir son équipement de « transport », gilet, sac ou chest pack ?
J’ai commencé la pêche avec mon grand-père, avec le minimum vital, je me souviens encore de l’énorme fierté que j’ai ressentie lorsque l’on m’a offert mon premier gilet de pêche. Un gilet traditionnel, bien trop grand, qui traînait sous les cuissardes et avait des poches qui prenaient l’eau. Mais bon, pour débuter haut de mes 12 ans c’était suffisant pour avoir le « look » du pêcheur et ranger mes 2 bobines de fil et ma boîte de mouche.
Avec le temps, la pratique, les besoins, l’influence des magazines et des pêcheurs autour de moi, mes attentes ont évoluées. Je repense à Jean-François Dubat, (inventeur du fameux gammare JFD) un pêcheur du village. Je le voyais souvent au bord de l’Ain avec son gilet en Jeans, ajusté au niveau des pectoraux. Le premier gilet mouche que j’ai voulu dans l’adolescence c’était d’abord pour rentrer dans le groupe d’appartenance des pêcheurs à la mouche, pour ressembler à un « vrai moucheur ». Puis, petit à petit, est venue la recherche de praticité.
Les gilets se sont multipliés dans mon équipement, mais je n’ai jamais été totalement satisfait de leur efficacité. J’ai donc naturellement opté pour une sacoche chest-pack, principalement pour des raisons de confort et d’équilibre pendant les longues journées de pêche. Attention, loin de moi l’idée de porter un chest pack à la poitrine avec une canne en main et l’autre dans le wader ! Je les ai utilisés, ils sont ultra-efficaces pour la compétition et ceux qui recherchent la rapidité d’action, mais cela ne me convenait pas dans mon usage au quotidien.
En tant que guide, je me retrouve souvent avec plusieurs cannes et moulinets, ce qui ajoute encore de la complexité dans le choix de l’équipement. La vraie question devient donc : comment avoir tout le nécessaire avec moi sans m’encombrer, tout en restant agile et libre dans mes mouvements ?
Le sac à dos est devenu une évidence avec le temps. Au début, j’utilisais une combinaison de sac à dos et de chest pack, puis progressivement, je me suis tourné uniquement vers le sac à dos. Il m’arrive encore, selon les saisons, d’utiliser les deux, mais pour ma pêche personnelle. En revanche, lors des voyages où je dois emporter plusieurs cannes pour la journée, le sac à dos est devenu mon choix privilégié. Je garde une ou deux bobines de fil dans les poches de mon wader à l’avant, et mes boîtes à mouches sont glissées à l’intérieur du wader. Aujourd’hui, c’est mon setup idéal : tout le matériel à portée de main, sans avoir à me soucier de l’habillement, du nécessaire à emporter, du casse-croûte, ou de quelques vêtements de rechange. Les streamers, les mouches sèches, les nymphes… tout est là. En fonction des types de pêche, je pars avec tout le nécessaire sans cette petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu aurais dû prendre ça au cas où… » C’est un confort de pêche inestimable. TOUT loge dans ce sac !



La clé d’un bon sac étanche : fiabilité, confort et sécurité
Lorsqu’on parle de sac à dos étanche, deux critères essentiels se distinguent : un zip fiable et une structure qui assure un bon maintien au niveau des épaules. C’est cette combinaison qui garantit un confort optimal tout au long de la saison de pêche.
Pour ma part, un sac à dos étanche de qualité doit répondre à plusieurs besoins clés :
1. Protection du matériel
L’étanchéité est primordiale, en particulier lors de voyages de prospection où l’on ne connaît pas toujours les conditions météo locales. Aujourd’hui, mon sac à dos étanche Orvis Waterproof Pro est devenu un indispensable, que ce soit pour guider au Chili ou lors de mes sorties quotidiennes dans le Jura. Une fois qu’on y a goûté, difficile de s’en passer. Fini les soucis d’humidité dans un environnement où l’eau est omniprésente. Ce sac protège non seulement mes accessoires de pêche, mais aussi mon appareil photo et mes vêtements de rechange. Que la météo soit incertaine ou qu’une chute dans l’eau survienne, je peux aborder ma journée de pêche sans me poser de questions : « Et si la météo n’est pas top, est-ce que je vais pouvoir m’éloigner de la voiture ? » Avec ce sac, ces préoccupations disparaissent. L’équipement reste au sec, et je peux me concentrer pleinement sur mes décisions de pêche.
2. Confort de portage
Ayant des antécédents de douleurs dorsales suite à une carrière dans le ski freeride et une blessure aux vertèbres, le maintien et le confort lors des longues journées de pêche sont des critères essentiels pour moi. Grâce à ses bretelles ergonomiques et à son système de suspension bien conçu, ce sac reste confortable même avec un poids important. Il est conçu pour répartir la charge de manière uniforme, ce qui réduit la pression sur les épaules et permet de pêcher sans douleur, même après de longues heures passées à l’eau. Il faut être vigilant à ce sujet, car bien qu’il y ait aujourd’hui de nombreux sacs étanches sur le marché, peu d’entre eux offrent un véritable confort sur de longues durées, surtout lorsqu’ils sont chargés. Les bretelles, la ceinture et le dos du Waterproof Pro Backpack Orvis sont particulièrement aboutis sur ce point.
3. Sécurité
Un aspect trop souvent négligé, mais devenu crucial dans mes sorties de pêche plus engagées, est la sécurité du pêcheur. Le sac à dos étanche joue un rôle clé dans cette dimension. Il me permet de toujours avoir une corde à portée de main si je dois descendre ou emprunter des chemins un peu risqués. De plus, il fonctionne comme une « bouée de sauvetage » en cas de chute dans l’eau grâce à son TZIP® Superseal complètement étanche. J’ai eu l’occasion de tester cette fonctionnalité dans diverses situations (avec ou sans waders, faible ou fort courant), et c’est un moyen de protection très efficace, notamment lorsque je pêche seul dans des zones plus exposées. Le sac offre une certaine flottaison qui permet de se maintenir en surface. Notamment lorsqu’on porte des waders, il peut être difficile de nager, surtout si l’équipement n’est pas bien ajusté. Le sac à dos, offre une deuxième ceinture d’étanchéité supplémentaire en plus de celle du wader et devient presque un « gilet de sauvetage » avec sa flottabilité naturelle. Attention toutefois, ce produit reste un sac à dos classique et ne revendique aucunement une quelconque norme pour ces usages un peu extrêmes. La revendication première de ce sac à dos reste de proposer une protection complètement étanche des produits stockés à l’intérieur. Si le volume d’aire emprisonné à l’intérieur permet à ce dernier de flotter, il ne faut en aucun cas considérer ce dernier comme un équipement de protection individuel (EPI).
En résumé : un équipement indispensable pour les pêcheurs baroudeurs
Aujourd’hui, je ne pourrais plus me passer de mon sac à dos étanche. Le sac à dos Orvis Waterproof Pro est la solution idéale pour tout pêcheur ou guide. Il répond à mon besoin d’avoir tout l’équipement nécessaire à portée de main, sans être encombré par une sacoche ou un gilet qui pendouille partout. C’est à mon sens un véritable tournant dans le choix de l’équipement : en fonction de vos besoins, il est possible de passer à un niveau supérieur de confort et de sécurité.
Personnellement, je ne parts plus faire de longues sorties sans le prendre avec moi. Fini de se soucier de la météo humide ou froide, fini de se restreindre en matériel ou en casse-croute, le volume et l’étanchéité parfaite m’offre une journée sereine.

L’auteur:
Dylan Braillard est guide de Pêche à la mouche, basé dans l’est de la France entre Jura Doubs et Savoie. Il organise des séjours à l’étranger sur des destinations qu’il connaît particulièrement bien en Patagonie Chilienne, en Italie sur le Piémont ou en Espagne.
